Język francuski Maj 2010 Poziom rozszerzony II | Arkusze maturalne

Przedmiot Język francuski
Data Maj 2010
Stopień trudności Poziom rozszerzony II
Czas pracy 70 minut
Sygnatura Matura
Zrodlo Centralna Komisja Egzaminacyjna

Podgląd arkusza

1. Usłyszysz dwukrotnie rozmowę dwóch osób. Zdecyduj, które z podanych poniżej zdańsą zgodne z jej treścią (VRAI–V), a które nie (FAUX–F). Zaznacz znakiemX odpowiednią rubrykę w tabeli.Za każde poprawne rozwiązanie otrzymasz 1 punkt.
2. Usłyszysz dwukrotnie pięć instrukcji. (5.1.–5.5.). Do każdej z nich przyporządkujwłaściwy tytuł (A.–F.). Wpisz rozwiązania do tabeli.Uwaga! Jeden tytuł został podany dodatkowo i nie pasuje do żadnej instrukcji.Za każde poprawne rozwiązanie otrzymasz 1 punkt.A. Manger selon ses préférencesB. S’inscrire à la Sécurité SocialeC. Calculer ses dépensesD. Se déplacer sur le territoire françaisE. Louer une chambre ou un appartementF. Se préparer au voyage
3. Usłyszysz dwukrotnie fragment opowiadania. Z podanych odpowiedzi wybierz właściwą,zgodną z treścią opowiadania. Zaznacz jedną z czterech możliwości, zakreślając literęA., B., C. lub D.Za każde poprawne rozwiązanie otrzymasz 1 punkt.6.1. Quand la narratrice est tombée malade,A. une ambulance l’a emmenée à l’hôpital.B. un médecin venait la voir tous les jours.C. sa mère la soignait pendant tout le temps.D. son père restait à côté d’elle jour et nuit.6.2. Pendant sa maladie, elle a eu l’occasion de connaîtreA. une de ses voisines qui habitait dans le même immeuble.B. un jeune homme qui faisait ses études en Tunisie.C. quelques personnes qu’elle rencontrait souvent dans la rue.D. plusieurs amis de ses parents qu’elle n’avait jamais vus.6.3. La narratrice était impressionnée par Samira, car celle-ciA. parlait une très belle langue française.B. était modeste, silencieuse et très jolie.C. réussissait parfaitement à la distraire.D. portait toujours des vêtements à la mode.6.4. Samira venait souvent voir la narratrice et elleA. faisait le ménage et préparait quelque chose à manger.B. discutait avec la malade et puis elles regardaient la télé.C. aidait la malade à faire sa toilette et lui donnait à manger.D. restait assise, regardait la malade sans rien dire, ni faire.6.5. Ce comportement inhabituel de SamiraA. a donné à la narratrice envie de guérir.B. énervait les parents de la narratrice.C. a obligé la narratrice à quitter la maison.D. inquiétait la famille de la narratrice.
4. Zadanie 7. (5 pkt)Przeczytaj tekst. Z podanych odpowiedzi wybierz właściwą, zgodną z treścią tekstu.Zaznacz jedną z czterech możliwości, zakreślając literę A., B., C. lub D.Za każde poprawne rozwiązanie otrzymasz 1 punkt.TRANSANTARCTICAMédecin spécialiste de nutrition et de biologie du sport, le docteur Jean-Louis Etienne,un explorateur français, avait, depuis de longues années, conçu un grand projet : celuid’atteindre le pôle Nord en solitaire. Il a réalisé son rêve et a atteint son objectifaprès soixante-trois jours de marche épuisante ; il était soutenu par un immense désirde vaincre à tout prix et de prouver que la capacité de résistance et d’endurance de l’hommeétait bien supérieure à tout ce qu’on pouvait imaginer. Le 11 mars 1986, il plantait le drapeaufrançais sur le pôle Nord.Dès son retour, il élaborait un autre projet, plus audacieux encore : cette fois-ci,il rêvait de conquérir le pôle Sud.En 1989, il a décidé de lancer la plus grande expédition jamais réalisée en Antarctiqueafin d’attirer l’attention du monde entier sur l’avenir de ce continent et sur le rôlequ’il pourrait jouer dans l’avenir de notre planète. Il a résolu de partir avec six compagnonsdésireux comme lui de connaître cette immense terre gelée, grande comme l’Europeet les États-Unis réunis. Tous savaient qu’ils auraient à vaincre des obstacles géantspar rapport aux capacités de l’homme. Ils voulaient être les premiers à accomplir la traverséedu plus grand désert blanc du globe. (…) Il a fallu deux ans de préparation intensivepour mettre sur pied un projet aussi périlleux.Leur objectif était de parcourir 6.300 km en 6 ou 7 mois. Ils prévoyaient de transporterleur matériel sur trois traîneaux tirés chacun par douze chiens. Ils avaient tous les sixdes motivations différentes, mais ils avaient en commun la fierté de participer à une grandepremière et le désir de vivre intensément une aventure exceptionnelle.Durant ces six mois, la moyenne des températures se situait entre -20o et -40o :il neigeait abondamment sur cette immensité pleine de crevasses qu’il fallait éviter à tout prix,alors que la plupart du temps, il était impossible de les deviner tant elles étaient enfouies sousla neige ; et surtout il fallait tenir, tenir bon. Jean-Louis Etienne, le chef de l’expédition avaità coeur de soutenir le moral de chacun de ses coéquipiers. Leurs efforts, sans cesse contrariéspar des vents violents, avaient pour exigence de parcourir à peu près 45 km par jouret de manger juste ce qu’il fallait pour ne pas épuiser les provisions. Il semblait que les chienseux-mêmes aient eu à coeur de tenir bon comme s’ils avaient compris la finalité des effortsde toute l’équipe.Le 12 mars 1990, le pari est gagné. Les 6.000 km sont franchis. Tous sont fiers d’avoirajouté un maillon de plus à la chaîne de l’audace et de la conquête d’un sol jamais découvert.Ils pleurent de joie en rencontrant une équipe soviétique venue à leur rencontre et partagentavec eux leur premier vrai repas depuis six mois. L’expédition est finie. Dans l’avionqui le ramène à Paris, Jean-Louis Etienne rêve de repartir naviguer sur les océans polaires,de suivre des migrations de baleines et de faire découvrir à d’autres ces régions qui sontpour lui le sommet de la conquête humaine.d’après B.
5.

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